Les commémorations du centenaire de la Grande Guerre en Belgique: l’Allemagne et l’éthique reconstructive

«Mon pays a toujours honte », titrait La Libre Belgique dans un entretien avec l’Ambassadeur d’Allemagne auprès du Royaume de Belgique, Eckart Cuntz. La honte et les regrets sont les sentiments exprimés dans les discours des représentants officiels de la République fédérale d’Allemagne lors des commémorations du Centenaire de la Première Guerre mondiale en Belgique.

La première chronique du laboratoire mémoriel Belgique-België, publiée dans la revue Témoigner, est consacrée à la manière dont l’Allemagne contribue aux commémorations de la Grande Guerre en Belgique et à l’écho que les médias belges donnent à la participation des anciens belligérants aux manifestations officielles.

Ce choix s’inscrit logiquement dans la prolifération mémorielle actuelle autour de la Grande Guerre. Nous souhaitons mettre en évidence que, malgré la (sur)abondance actuelle de manifestations mémorielles, certaines questions pourtant centrales semblent passer inaperçues. Ainsi ce laboratoire mémoriel se veut être un lieu où ces questions peuvent émerger.

Vous pouvez lire cette chronique, rédigée par Geneviève Warland, Laurence van Ypersele et Valérie Rosoux, ici.